Mardi 22 janvier 2008 à 22:06
Mais bon, derrière cette fragilité verbale, il y a l'idée. Idée certes modelable, idée qui vaut ce qu'elle vaut mais qui assume son rôle de point de départ, de socle onirique. Derrière tout ça se cache la base de tout, de mon tout à moi.
Il y a un an, lors de ma semence chimérique, je me suis demandé ce qu'il pouvait advenir de ces graines de rêves, si je pouvait les faire grandir en les cultivant un peu. Aujourd'hui je me dis que tout ça a finalement fait son petit bout chemin.
36 articles ont fait grandir mes mondes. J'ai parfois eut quelques commentaires a propos de ces derniers, commentaires qui m'ont toujours fait plaisir, oui cela fait toujours chaud au coeur de voir que ce que l'on fait peut être apprécié. Je tiens donc à remercier toutes les personnes qui ont sacrifié un peu de leur temps pour lire mes bribes d'histoires.
Peu à peu l'utilisation de ce blog a pris une ou des tournures différentes et j'ai stoppé l'évolution virtuelle de mes récits imaginaires. Parfois j'hésite à les supprimer car ils n'incarnent plus la finalité du blog mais je préfère continuer à les conserver en tant que souvenir.
A croire qu'on peut s'attacher rapidement aux personnes, même imaginaires.
Il y a un an je m'étais promis de faire un bilan du blog. C'est fait.
Publié par tohril
Mardi 11 décembre 2007 à 21:59

M'enivrer des assonances de tes courbes,
Réapprendre les allitérations sucrées de tes lèvres
Jusqu'à la moindre virgule de sueur qui ponctuerait ton cou.
Pix: Le baiser de l'hôtel de ville par Robert Doisneau
Publié par tohril
Dimanche 2 décembre 2007 à 14:22

Rencontre avec Mathias Malzieu (enfin ?)
Avec ma complice ailée, on arrive 2 heures à l'avance. Histoire d'être aux premières loges.
J'épouvante de l'avoir mis sur un piédestal. Je l'ai placé tellement haut que s'il tombe j'ai peur qu'il se fasse mal.
Les voix s'élèvent en chœur. Le mien s'accélère, explosant le mur du son et de l'émotion.
Il arrive.
Mon héros ressemble à Peter Pan. Il est tout petit mais il a un charisme a te remballer tous les crochets du monde. D'ailleurs toutes les Wendy de la salle le regardent comme si c'était le plus succulent des gâteaux au chocolat.
Tout ce succès, j'espère qu'il fera pas tourner la tête à mon super héros. Je veux pas que l'innocence de Peter se pèse en Royalties.
Mathias enclenche son auto-dérision. Il monte sur la chaise pour que les personnes situé au fond du Virgin (le temple de la consommation où se déroule la dédicace) puisse le voir et l'entendre malgré sa petite taille.
Son discours est emplie de simplicité, d'authenticité. Je jubile comme le petit gamin qui est passé en premier pour la dédicace. Ses petit yeux de 7ans restent scotché sur son héros. Comme hypnotisé, impossible de se délivrer de son emprise. Mathias déborde de gentillesse, l'enchainement des dédicaces n'est pas industriel.
Il parle bien avec les fans, d'Olivia, de Joan, de sa prochaine tournée.
J'arrive avec le tout premier CD de Dionysos, une véritable nostalgie palpable. "Oh le vieux Happening Songs".
Quelques mots, deux ou trois photos avec une création morchainesque.
"Vous faites un joli couple".
Un sourire.
Pix: nostalgie décennale. Un clic = une surprise.
Publié par tohril
Mardi 20 novembre 2007 à 18:17
J'ai vu Justice en live.
Conclusion: Ca groove !
(J'ai d'ailleurs vu sur le torse (d'une pureté pilaire pour la plupart) des nombreux (jeunes) (ce qui explique la pureté pilaire) fans la plupart des T-Shirts de ce clip. (J'ai d'ailleurs failli en déshabiller plus d'un).)
(Non il n'y a pas beaucoup de parenthèses)
Publié par tohril
Vendredi 14 septembre 2007 à 17:48

Ayant récupéré son casque, Morphée le seigneur du rêve s'apprêtait à quitter les enfers.
Il s'adressa ainsi à Lucifer:
"Je te remercie grand Lucifer. Le roi des enfers à le sens de l'honneur. Je m'en souviendrai."
Lucifer afficha son sourire comme on montrait un couteau. Peut être pour mieux affuter encore les paroles qui suivirent:
_ Le sens de l'honneur ? Tu plaisantes certainement. Regarde autour de toi Morphée. Tout le peuple des enfers se tient devant toi. Ils sont tous là. Tous sans exception. Dis-nous pourquoi nous devrions te laisser partir ?
Avec ou sans casque, tu n'as pas de pouvoir ici.
Quel pouvoir ont les rêves aux enfers ?
Morphée reconsidéra longuement les enfers. Tout ce qui vivait ou survivait aux enfers se dressait devant lui. Tout...Esclaves et dictateurs, torturés et bourreaux, meurtriers et suicidés, hommes, démons et bien d'autres choses que l'on ne peut nommer. Ils étaient des millions ou peut être des milliards, leur nombre obscurcissait l'horizon.
_ Tu dis que je n'ai pas de pouvoir ? Peut-être as tu raison.
Mais...
Tu dis que les rêves n'ont pas de pouvoir ici ?
Morphée s'adressa alors à la foule. Sa voix s'éleva dans les cieux afin que chaque être puisse l'entendre.
"Que me touche celui qui n'a jamais rêvé de Paradis."
Morphée s'avança alors lentement vers eux. Et silencieusement, tous s'écartèrent de sa route, incapables de croiser son regard. Tous, sans exception.
Inspiré de Preludes Nocturnes. Par Neil Gaiman. (Je m'excuse auprés des fans d'avoir modifié la totalité des dialogues et donc en quelque sorte la chute, mais je pense avoir conservé l'esprit.)
Publié par tohril
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